Rencontres d’auteur.e.s

Depuis quelques années, Le Crachoir de Flaubert organise un cycle de conférences.
Les auteur.e.s invité.e.s y parlent de leurs œuvres, de leurs processus d’écriture et de leur relation avec le milieu de la littérature et avec différentes dimensions de notre société. Notre public, en partie composé d’étudiant.e.s en création littéraire et d’écrivain.e.s en herbe, peut ainsi dialoguer avec l’expérience vivante des écrivain.e.s rayonnant au Québec. Quelques-un.e.s de nos invité.e.s sont aussi des chercheur.e.s en recherche-création, ou des écrivain.e.s en résidence qui présentent leur projet en conférence.
Dans ce dossier, vous retrouverez les baladodiffusions de ces rencontres. Bonne écoute!

Traduire, c’est écrire, écrire, c’est traduire — Conférence de Martin Winckler en baladodiffusion

Par |2019-05-09T12:51:59-05:0026 novembre, 2012|Baladodiffusion, Création littéraire, Rencontres d'auteur.e.s, Textes de réflexion, Traduction|

Comme la vie du médecin et celle de l’écrivain s’entrelacent et se relancent, nous découvrons lors de cette deuxième conférence de Martin Winckler comment sa pratique de la traduction a été éveillée par la médecine. Revenant sur les étapes qui l’ont mené à s’intéresser à la traduction, aux efforts déployés à comprendre les comic books, à la curiosité de l’étudiant en médecine à découvrir un savoir « caché », Winckler explique en quoi la traduction est avant tout une question d’accès à l’information et un véritable travail sur le texte d’arrivée. Le double travail implicite à toute traduction devient une poétique d’écriture personnelle. Écrire et traduire sont intimement liés pour celui qui envisage le texte comme un moyen de transmettre un savoir mais aussi de le rendre accessible.

Asimov, Perec et moi — Conférence de Martin Winckler en baladodiffusion

Par |2019-05-09T12:53:13-05:007 novembre, 2012|Baladodiffusion, Création littéraire, Rencontres d'auteur.e.s, Textes de réflexion|

Martin Winckler amorce ce cycle de trois conférences en démythifiant le génie artistique de l’écrivain dont l’inspiration tombe du ciel pour parler du « métier » d’écrivain. Si Martin Winckler est ce curieux personnage que l’écrivain a ressuscité (ah les pouvoirs de la médecine!) de la fiction de Georges Perec, il est aussi ce personnage qui permet à Marc Zaffran d’entrer en fiction puisque c’est le nom avec lequel il signe ses textes littéraires. Cet emprunt du pseudonyme de l’écrivain à Perec n’est pas anodin puisque l’auteur parle ouvertement de ses influences et des leçons qu’il a apprises lors de ses lectures d’Isaac Asimov et de Georges Perec.